jeudi 15 mai 2008

«Si tu savais», Swing

«Regarde-moi, moi qui parais si forte : aucune peur dans la vie, même pas de la mort. Quand tu me regardes, je me demande ce que tu vois. Vois-tu la façade qui me protège depuis tellement longtemps? Vois-tu la femme cachée, que personne ne connaît, et qui voudrais te faire partager tout ses secrets? Si tu savais! Je me trouve sans défense avec toi. Tous mes murs s'écroulent au son de ta voix. Je n'ai rien trouvé de mieux que le noeud de tes bras pour faire filer les jours. Je savoure ton amour.

Tout ce que je suis, tout ce j'ai à t'offrir, c'est mon écoute et ma parole. Est-ce que c'est assez pour te tenir? Quand je regarde dans tes yeux je vois un monde sans frontières, qui me dévoile tous ses voeux et qui partage tous mes enfers. Et quand tu poses ta main sur moi, je tremble comme un enfant qui découvre pour la première fois un amour qui traverse le temps».

mercredi 14 mai 2008

«Couleur Café» Serge Gainsbourg

«J'aime ta couleur café, tes cheveux café, ta gorge café.
Couleur café, que j'aime ta couleur café».



Bon ok, là j'avoue, c'est pas trop subtil, mais bon :d

«Aide-moi à passer la nuit», Annie Blanchard

Mets ta main dans mes cheveux, parle-moi dans un murmure. Je veux fondre dans tes yeux comme l'ombre sur les murs. Viens t'étendre près de moi, (et) mets ton corps tout près du mien. Passe la nuit dans mes bras, (et) aime-moi jusqu'à demain!

Je n'sais si c'est bien ou mal : je me fous de ce qu'on dit! Ce soir ma vie me fait mal, j'aurais besoin d'un ami. Ce qui s'est passé hier, il faudra que je l'oublie. Mais c'est trop triste d'être seule (et) aide-moi à passer la nuit!

Extrait de «c'est zéro», Julie Masse

«J'pourrais passer ma vie à tourner les pages, à chercher qui je suis dans d'autres visages. J'pourrais passer ma vie à changer de peau: c'est zéro. J'pourrais faire comme les autres et fermer le livre, une histoire comme la nôtre, ça ne peut pas survivre. J'pourrais passer ma vie à m'tourner le dos : c'est zéro.

Moi je n'me défile pas quand j'te dis je t'aime, que depuis qu't'es parti, j'ai froid dans les veines! J'ai toujours eu peur des matins amers, sans couleurs. Et même si je survis loin de ton soleil, je déteste mes nuits, je hais mes réveils! Ton départ m'a fait mal comme un coup d'couteau dans la peau».

Droit au coeur?

Vous trouverez dans ce coin de mon blog, des textes que je redécouvre au fil de mes sentiments et qui exprime mes états d'âme du moment.

Bonne lecture